Je me mets dans la peau de l’esclave
Soumis par Lindsay Aime le 01/04/2014.

Le thème esclavage a suscité beaucoup de controverse dans le monde, surtout dans les milieux là où il y avait de l’esclavage. Beaucoup d’historiens expliquent l’exploitation d’un être humain au profit d’un autre  comme un passé déplaisant. Là où l’on parle de l’esclavage, il y des gens qui n’aiment pas l’entendre puisque ça a l’air triste et regrettable.

La proclamation universelle des Droits de l’Homme a mis fin à la privatisation des droits d’un être humain, sur tous les territoires du monde. Tout le monde exprime que, c’est une histoire passée qui ne doit jamais se répéter dans le futur.   De nos jours,  nous sommes libres, mais, on peut se mettre dans la peau de l’esclave. Ça peut nous inspirer, et nous aider à mieux comprendre ce temps douloureux que connurent nos parents qui ont travaillé durement, dans les champs, dans les ateliers, et aussi chez les colons, comme esclaves.

Sur l’habitation Cadenette, une plantation sucrière du XVIIIeme siècle, à Montroui, dans l’actuelle commune de Saint-Marc, est Installée un groupe de sculptures en bois nommé “Le Cortège Macabre” qui explique, comment on menait  les esclaves dans leurs habitations. Des bouts de bois taillés à hauteur d’homme dont, chaqu’un, une tête d’homme ou femme d’esclave.  Sur leurs visage, on voie, la fatigue d’un longue trajet, dans leurs yeux persuadants, des l’armes qui coulent comme le Nile d’Égypte,  des marques de fouets  sur leur peau, comme le tatouage des Stars américains,  les bras enchaînés, en ligne, l’un après l’autre, liés d’une chaîne qui passe dans leurs cous; et, à la queue, le chef  avec un fouet à la main.

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Parler de l’esclavage n’est pas suffisant pour moi. Je me suis dit: laisse-moi revivre le temps, ce serait plus facile pour moi de comprendre comment a été l’esclavage, sur une espace qui a connu l’histoire que je voulais  comprendre, en regardant un four à pain de sucre, l’étuve, qui est le véritable témoin de l’esclavage, placé à peu près au milieu de l’habitation, une chaîne dans mes bras, comme au temps de l’esclavage. Les rayons du soleil  frappent sur ma peau comme le lasso d’un chef d’esclaves, les sueurs coulent comme un fleuve, mes yeux reflètent l’image d’un homme sensible.  Une brise  vient de souffler, comme si j’entendais a capella,  des esclaves qui chantaient ensemble d’une voie harmonieuse, mais fatiguée.

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